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Francois Goffinet (Uk) Limited de Chevetogne

Francois Goffinet (Uk) Limited

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Francois Goffinet (Uk) Limited, architecte à Chevetogne

Francois Goffinet (Uk) Limited est un architecte à Chevetogne dans la Province de Namur dans la commune de Wallonie. Le bureau d’architecture est situé à Tige de Ronvaux 3. Francois Goffinet (Uk) Limited a été fondée le 28-05-1998.

Francois Goffinet (Uk) Limited est connue sous le numéro d’entreprise 464509046. La forme d’entreprise est S.étr. Intl.. La succurssale à Tige de Ronvaux compte 1 à 4 employés Ci-dessous, retrouvez plus d’informations sur cette entreprise. Consultez les avis de cette entreprise ou ajoutez votre propre expérience.

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Company data

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Nom d'entreprise
Francois Goffinet (Uk) Limited
Numéro d'entreprise
464509046
Date de constitution
28-05-1998
Vestigingstype
Principale
Nombre d'employés
1 à 4 employés
Forme de la société
S.étr. Intl.
code SBI
Activités d'architecture d'urbanisme, de paysage et de jardin
SBI code 1
71113
SBI code 2
71113

Exemples d’activités

conception demande de permis d'environnement rénovation contrôle sur chantierl estimation des coûts construction mission de conception construction de logements annexe extension rez-de-chaussée

Adresse - détails

Rue
Tige de Ronvaux
Numéro
3
Code postal
5590
Nom de lieu
Chevetogne
Commune
Dinant
Province
Province de Namur
Pays
Belgique

Coordonnées

Numéro de téléphone
083/231140
Numéro de fax
083/231141
Adresse email
[email protected]
Site internet
http://www.francoisgoffinet.com

Horaire d'ouverture

Lundi
08.30 - 17.30
Mardi
08.30 - 17.30
Mercredi
08.30 - 17.30
Jeudi
08.30 - 17.30
Vendredi
08.30 - 17.30
Samedi
fermé
Dimanche
fermé

Liens externes

Francois Goffinet (Uk) Limited expériences

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10 ans otages pour avoir fait confiance à François Goffinet (UK) Limited

Publié le 21 février 2021 par Famille de Mol - Ortegat
Service client
Expertise
Qualité/prix
Fulfill agreements
Score moyen (1)

En représailles contre leur plainte pour escroquerie sur incitation du SPF Justice.

Un couple et leurs enfants pris en otages pendant dix ans.

Architecte en construction avec chantier en cours.

Pour des travaux à leur domicile, le couple DMO, (nom d’emprunt) font appel au cabinet d’ «architecte en construction » François Goffinet UK Limited en réalité installé à 5590 Ciney, Tige de Ronvaux, 3. Selon internet et ses publicités, l’homme a une activité en constructions et ingénierie, a un bureau d’études et est à la tête d’une dizaine d’associés. Il exhibe des photos de jolies bâtisses, des plans d’escaliers, de portail, d’auvent, de piscines. Il s’enorgueillit d’études, d’un reportage télé sur lui, de la reconnaissance et du soutien d’associations et d’autres sociétés prestigieuses, de bureaux à Londres.

Leur projet demandant créativité et approche originales, les DMO décident de réaliser un vieux rêve et arrêtent leur choix au bonhomme. Une visite d’un chantier modèle est organisée où leur guide se vante de ses diverses inventions : piscine « canal », ascenseur pour sortir les bûches de la cave, plomberie dernier cri etc. Rassuré le couple signe un contrat, en anglais « pour les besoins du siège à Londres ». Aussitôt un plan de géomètre à 1 000 EUR est exigé et des factures d’avances doivent être payées.
De fil en aiguille celles-ci vont s’accumuler à 25 000 EUR.

Les mois passent sans un seul croquis ni rapport, pas une seule question, aucune concertation.
Inquiets les DMO continuent d’interroger l’architecte qui fait miroiter la remise d’une œuvre où ‘les choix et les détails seront d’une extrême rigueur’.
Après maintes insistances il finit par fixer une date de présentation de son travail.

Coloriage, dessins et mathématiques élémentaires.

Au jour tant attendu, les DMO se voient remettre quelques dessins d’artiste amateur. Sans la moindre cote ni mesure ils sont inutiles et irréalisables. Le devis des travaux par le cabinet d’architectes international est truffé de fautes de calcul élémentaire, confond M2 et ML, exige l’abattage interdit d’arbres. Le plan fourni n’est guère qu’un coloriage de celui du géomètre. Il prévoit notamment une terrasse inaccessible derrière des baies vitrées. Pas la moindre présentation en coupe. Du bâclage de potache incompétent. Quoique ce travail de maternelle ait « pris 15 jours pleins et causé le retard », sa légende est truffée de fautes. En pleine plaie aigüe de la pyrale, il propose aussi plus de 28 000 EUR de plantations de buis ! Etc. etc.
– Notre mission est terminée, déclare alors l’architecte en construction.
L’entretien n’a pas duré dix minutes. L’homme prend la fuite et fait suivre le lendemain une facture 8 000 EUR encore. Pour un total fou de 34 000 EUR. Sans la moindre valeur ajoutée ni utilité.
Chute libre aux enfers et tentatives de sortie.

Le couple et leurs enfants passent de mauvaises nuits et doivent se rendre à l’évidence que leur bonhomme n’est autre qu’un imposteur d’envergure.
Vérification faite, il n’est pas inscrit à l’Ordre des Architectes, qui le met aussitôt en demeure d’arrêter de se prétendre légalement diplômé et de retirer ses publicités mensongères. Les logos qu’il y affiche le sont sans l’autorisation des propriétaires. Ses bureaux à Londres sont inexistants : une adresse d’emprunt sans même une boîte à lettres, le capital de la société y est de 1 GBP. L’imposteur n’a aucun diplôme. Les photos et plans architecturaux qu’il exhibe sont usurpées. Le chantier « modèle » est celui de sa propre seconde résidence etc. etc.

Les DMO veulent éviter des coûts supplémentaires. Un mauvais compromis valant mieux qu’un excellent procès, ils essaient de sauver les meubles, d’obtenir du faux architecte des amendements contractuellement dus, invitent au dialogue, tentent de nombreuses fois la conciliation. En vain.

L’implaccable solitude des victimes.

Incités par la police et par le SPFJ, par leur avocat, par leur devoir de citoyen de dénoncer la criminalité, les DMO engagent un procès au faux architecte, faux ingénieur, faux diplômé, faux dirigeant d’un cabinet à Londres etc.
« Gagné d’avance. » leur assurent leurs conseils.

Hélas, le couple va tomber de charybde en scylla.

D’abord, le tribunal civil refuse de juger les faits délictueux et condamne le couple à 13 500 EUR supplémentaires dont … 1 000 EUR pour « s’être exprimés de manière peu respectueuse ( !?)». Aucune motivation, citation, explication, preuve, ni même requête dans les conclusions pour ces 1 000 EUR ! Représailles aux victimes qui osent se défendre ?
Le jugement est motivé en majeure partie par le rapport d’un expert non enregistré et non judiciaire et qui s’avère … l’ami et ancien associé du faux architecte !
Avec un peu trop d’insistance l’avocate de ce dernier met les DMO en garde que son client n’a jamais été condamné. Comme si le bonhomme avait une licence officielle d’escroquerie.

Un huissier sonne à la porte du couple et exige exécution immédiate sous peine de saisies.

Pour sa part l’avocat du couple se plaint de subir les pires foudres pour avoir assigné et prend sa retraite.
Son successeur trahit les plaignants les DMO de manière éhontée : interrogé sur son étrange désertion au cours de l’expertise, il concède qu’il a effectivement défendu l’imposteur escroc au lieu de ses clients. Il a substitué leurs preuves par celles de la partie adverse. Il refuse de plaider l’usurpation du titre d’architecte, fait une version différente à l’expert de ses notes remises à ses clients, de fausses allégations en faveur du malfrat etc etc
Pour finalement abandonner le couple et lui faire un procès pour lui extorquer 14 000 EUR
d’honoraires. Malgré leurs preuves flagrantes et quoiqu’ils apportent preuve au juge qu’ils ne trouvent ni avocat ni défenseur, les DMO sont à nouveau condamnés !
Déjà un autre huissier sonne. Ils se sentent comme des enfants trahis, sur lesquels de lâches adultes abattent des gifles pour les faire taire.

Le Parquet, qu’ils saisissent, classe leur affaire de flagrante escroquerie sans suite.
Mais quand le faux architecte dépose plainte contre eux pour « diffamation », les DMO sont convoqués à la police comme des criminels. Deux poids, deux mesures ?

« Quand vous traversez l’enfer, ne vous arrêtez pas avant la sortie. » (W. Churchill)

Aujourd’hui, les DMO se retrouvent financièrement exsangues, persécutés, prisonniers de procédures, rejetés. Plus de 25 (!?) avocats, leur association de défense et bien d’autres institutions refusent leur assistance se disant impuissants ou menacés. Que les jeunes avocats, magistrats, juristes, défenseurs des consommateurs etc … qu’ils connaissent, aient à se rendre à leur travail la peur de menaces au ventre les révolte.

Et pourtant, c’est bien sur incitation à déposer plainte de la police et du SPFJ que les DMO ont agi. Malgré cela, une fois devant les tribunaux, ils rencontrent une adversité hallucinante. On les mène en bateau. On les envoie d’un arrondissement à l’autre. Leurs preuves flagrantes sont ignorées. On leur refuse même droit à parole. Avec une mauvaise foi ignoble, leurs courriers finissent instrumentalisés contre eux. Leur dossier disparaît du greffe du Tribunal. Etc. etc. Pour seule arme le couple n’a hélas que … Microsoft Word.

La Cour d’Appel civile leur annonce 7 (sept !) ans avant que l’affaire ne puisse être plaidée. Années pendant lesquelles les DMO resteront otages, devront chercher chaque jour des solutions et se rappeler que « Pour que la criminalité fleurisse, il suffit de quelques honnêtes citoyens qui ne font rien. » (S. Wiesenthal)

Enfin, leur conscience les ronge d’objections contre l’ « indemnisation » de la criminalité.

Ils n’ont donc d’autre option pour sortir de cet enfer que de continuer.

Cette histoire n’est pas du roman

Suite au prochain numéro.

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